Le public assistant à la performance «My Sweet Country», de l’Allemand Prinz Gholam au temple de Zeus, en contrebas de l’Acropole. Photo Myrto Papadopoulos pour Libération

Pour la première fois, la très politique manifestation d’art contemporain se déroule entre Grèce et Allemagne. Un geste fort alors que perdurent les tensions entre Europe du Nord et du Sud, sur fond de crises économique et migratoire.

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