Comme j’ai la nostalgie des mes emplois passés, brancardier, bouliste payé, agent hospitalier, jardinier, conducteur de bus, fleuriste, agent de sécurité, vérificateur de cuves de Chewing-gum, déménageur, apprenti charcutier, employé à la Fédération du Bâtiment, chauffeur pour dames, encore plus sympa celui là, etc. Le monde des arts plastiques est parfois nauséeux, du cinéma aussi, sourires devant et crasses derrières. Je sais que des artistes qui ont participé à Salo V disaient dans le même temps où ils exposaient les pires saloperies sur moi. Et impossible de savoir qui, la jeune artiste qui a été la confidente, notamment d’un artiste de Salo V, qui lui a également fait des propositions « dégueulasses », je la cite, ne veut pas me dévoiler son nom. Organiser Salo, c’est bien, mais ce n’est pas une sinécure, prendre la responsabilité d’un lieu, d’une centaine d’artistes, de 2500 visiteurs et tout le bordel qui va avec, sans équipe, mis à part les artistes eux-mêmes, mais qui prend le risque à Paris aujourd’hui ??? Combien d’expos indépendantes dans cette ville ? Et cela pour se faire insulter dans le dos, non mais des fois. Etre dans l’art, c’est prendre des risques, sinon faut mieux être, sais pas, marchand de journaux. C’est comme ces critiques d’art qui écrivent contre les expos dans des espaces associatifs. Des types qui n’ont jamais rien foutu, sont toujours restés le cul sur une chaise à dispenser des cours sans même jamais comprendre ce qu’ils disent, draguant des étudiantes, n’ont jamais fait une expo bénévolement, n’ont jamais pris le risque d’ouvrir un lieu pendant des années sans une thune, n’ont jamais pris aucun risque de leur putain de vie et ils viennent dire : ah mais ça ne colle pas au thème sur le papier là, puis ça serait mieux ailleurs, puis il n’y a pas de petits fours bio. Des critiques qui vont voir des expos comme ils achètent une bagnole, vérifiant bien si toutes les options indiquées dans la pub sont là, s’ils ne se font pas arnaquer en voyant le machin.

Logo MEDIAPARTPar BERTRAND DOMMERGUE

Dans un long entretien dissensuel, Jacques Rancière réaffirme son engagement esthétique en livrant un point de vue tranchant sur les dernières tendances de l'art actuel. Et dit pourquoi il n'a encore jamais été commissaire d'exposition.

A la demande du groupe CRC (Communiste, républicain et citoyen), le Sénat a organisé, le 10 juin, un débat sans vote sur les collectivités territoriales et la culture. Comme on pouvait s'y attendre, des participants surprise se sont invités - indirectement - au débat : les intermittents du spectacle. Pierre Laurent, sénateur (CRC) de Paris, et Marie-Christine Blandin, sénatrice (EELV) du Nord et présidente de la commission de la culture du Sénat, n'ont en effet pas manqué d'inviter le gouvernement à ne pas agréer l'accord sur la réforme de l'assurance chômage. Mais cet aspect d'actualité n'a pas empêché d'aborder bien d'autres composantes des politiques culturelles et des relations entre Etat et collectivités.

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Qu'est-ce qu'un collectionneur ? Si le nom a fait officiellement son entrée dans le dictionnaire en 1789, sa définition recouvre des pratiques différentes : certaines approches mettent en avant la valeur subjective attachée à l'objet, tandis que d'autres soulignent l'importance du processus d'accumulation et de sélection. De nombreux traits semblent pouvoir définir communément les collectionneurs, quel que soit l'objet de la collection, coquillage, timbre, papillon ou encore œuvre d'art.

Artistes, habitants, acteurs associatifs, citoyens, les espaces-projets que nous organisons sont des lieux de démocratie. Nous ne cherchons pas à démocratiser l'accès à l'Art et à la Culture. Qu'il s'agisse de projets de création artistique, de lieux occupés à gérer ou d'actions culturelles, nous avons choisi d'œuvrer ensemble pour le bien commun.

Le bien commun c'est le projet, le lieu, l'action. Nous refusons qu'il nous soit confisqué par tel ou tel processus de démocratisation ou de médiation. Nos modes de gouvernance se réinventent devant chaque type de projet. Nous requalifions nos vies par la mise en œuvre de processus, d'expériences esthétiques et culturelles croisés qui visent des transformations poétiques et sociales. Nous transformons les rapports émetteurs-récepteurs en privilégiant les démarches horizontales sans pour autant évacuer les postures individuelles ; il s'agit de faire œuvre commune de nos subjectivités (personnes, genres, modes, disciplines). Il s'agit de rompre avec la culture du mérite et du résultat et de renouer avec la recherche des moyens donnés à tous d'œuvrer et de vivre selon ses besoins. Nous avons déserté les terrains de la concurrence. Il s'agit de solidarité. Il s'agit de démocratie. Le bien commun est la garantie de notre épanouissement personnel. Nous conservons notre droit d'œuvrer. Nous pratiquons la démocratie. Nous ne permettons à quiconque de nous en donner l'accès ou la maitrise ; nous les avons. C'est notre bien commun.

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contemporain-scolaireEdité par l'Association des groupes en arts visuels (AGAVF) du Canada, ce document pourra être utile à toutes les personnes travaillant ou intervenant en milieu scolaire (cliquez sur l'image pour le télécharger)

 

La force et le dynamisme des politiques culturelles publiques en France ont produit une situation originale, observée avec intérêt par de nombreux pays, celle d'une très grande collection d'art de notre temps diffusée sur l'ensemble du territoire national dans des institutions diverses, notamment des musées, le Fonds national d'art contemporain, des Fonds régionaux d'art contemporain, des artothèques, etc.

ART EROTIQUE

edito revue ka 01

Le bruissement de l’intime

Pour cette première édition de la revue K.A, c’est tout en finesse que nous convoquons l’intime et invoquons l’érotisme. C’est dans la préciosité du secret, du toucher / voir, du non-dit que nous tentons d’entendre et de percevoir le bruissement de l’intime.

Écoutez ! Il est là.

À mi mot il se révèle. Telle une réalité profonde de la conscience gardée secrète. Une caresse, un souffle, une peau.

Lire la suite de l'édito...

alternatif-art est un portail d'informations pour les artistes. Fondé en 2007 par Julie Perin et Christophe Cochart.

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