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nos contemporains
Artiste Contemporain : David Clerc Peintre Version imprimable Suggérer par mail

ImageEntrée, aquarelle et collage, 15x20cm 2006

David Clerc Peintre,
Rencontre et
Visite d’atelier 

De l’observation à la peinture, 

David Clerc, s’arme d’un carnet de croquis et arpente les rues de la ville qu’il habite, en l’occurrence Paris depuis 2002. 
Ses peintures naissent de dessins in-situ et de ce qui lui reste en mémoire, tel un explorateur urbain, il puise ses recherches dans son environnement immédiat. 
Il cherche, scrute, fouille l’espace et recueille les matériaux nécessaires  pour en extraire dans un premier temps un « paysage urbain ».
Il observe, médite devant un bâtiment, un pont, une façade et me dit soudain « une façade dans la lumière va m’apparaître comme une forme».
De retour à son atelier, David, met de côté ses croquis, les laisse décanter, reposer. Il part puiser autre chose dans un autre lieu, pour que sa mémoire puisse faire son travail, oublier ce qu’il vient d’observer pour n’en garder que l’essence, le sentiment, l’impression.
Une drôle d’alchimie se passe, le sujet disparaît tout à coup, l’intuition fait son apparition, la mémoire relate non pas l’architecture car là n’est pas le propos de l’artiste mais plutôt la sensation de ce qui s’est passé entre David et cette façade.Peintre de l’impalpable, de l’indicible, de la résonnance, David nous met face à des univers certes urbains mais bien au-delà de l’architecture nous plonge dans un espace poétique et sensoriel, une écriture qui lui est propre.
« Ma peinture prend sa source dans une réalité vue et oubliée. »
David ClercFaçade et escaliers - encre sur papier - 58 x 57 cm - 2005

Ses peintures sont des pleins et des vides, des flous et des nets, des bruits et des silences.
 


Actuellement exposé à la Galerie VivoEquidem Jusqu’au 30 mars 2010.
 
Artiste contemporain : Ahmed-Benyoucef Hadjoudja dit Hab le hibou Version imprimable Suggérer par mail
Les danseuses de l'oubli Les Danseuses de l’oubli, novembre 2009, Hab le Hibou

Entre contemporanéité et tradition Hab le Hibou artiste algérien nous dévoile sa vision du monde, sa manière de détourner par ce qu’il nomme « le concept de transgression plastique », l’objet à la fois rituel et quotidien.
De part sa culture et son histoire, Hab nous plonge dans un monde à la fois sensible, poétique mais aussi chargé d’Histoire (de part ses origines) et qui à certains moments nous échappe complètement et nous met face à une abstraction visuelle et intelligible.
Artiste aux matériaux et à l’imagerie particulière, Hab le Hibou se confronte en permanence aux origines du monde, entre symbolisme et art brut.  

Hab nous dit :  
Le cheminement artistique que je poursuis oscille entre deux aspects : d’une part l’abstraction sensible ; faite de spontanéité naïve et d’histoires chargées de symboles ; d’autre part : une approche primitive des couleurs, des espaces, des signes graphiques et des formes géométriques. Cette dernière débouche sur l’abandon des règles et des techniques académiques en vigueur ; ce qui donne un aspect brut voir archaïque de mes œuvres. Un troisième aspect y est aussi incorporé ; celui de la dimension conceptuelle qui exprime un primitif avec des formes et des moyens de notre époque. Celle-ci donne naissance à l’univers de GHOURRI ; un personnage préhistorique imaginaire qui exprime le primitif qui est en nous.
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Les Discrets, rencontres sonores par Julie Perin Version imprimable Suggérer par mail
Les Discrets
Les Discrets par les Discrets et Julie Perin
  

Rencontres Sonores 

Les Discrets, sont un « mouvement sonore », qui se veut prendre le contre-pied de l’indiscrétion médiatique et sortir des sentiers battus des interviews habituelles. 

L’aventure des Discrets débute en 2006 avec un premier acte,  « Les Curieux Personnages » suivi des « Curieuses Expressions ». 




« Les Curieux personnages » sont des prises de son plutôt de voix au gré d’une discussion à deux, le protagoniste et l’interviewer, s’exprimant librement, sans contrainte sur différents sujets.
Le résultat est souvent surprenant car à l’écoute, vous n’avez ni les tenants et aboutissants de l’avant et de l’après.
Bribes de conversation, captées au gré du moment, de rencontre sans définition thématique particulière.

 

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Interview de Guillaume Montier par Julie Perin Version imprimable Suggérer par mail
Montier Tragédie 2, Agamemnon, 90 x 90, Huile sur toile
1)  
L’absence de signe reconnaissable dans le traitement pictural de vos corps et  vos espaces nous pose la question, que sommes-nous entrain de regarder ? Est-ce une volonté de votre part de placer le spectateur au cœur de ce qui se joue ou bien au contraire de le tenir à distance ?
 

L’absence de signe reconnaissable n’est que partielle et c’est justement cette ambiguïté qui anime une grande partie de mon travail. Je recherche l‘équilibre entre la figuration et l’abstraction ; donner au spectateur juste assez d’éléments, de clefs, pour impulser le questionnement.
Cette recherche d’équilibre est d’ailleurs source de difficultés au niveau de la composition, mais aussi dans la cohérence du propos tenu. Les échecs sont très nombreux et je dois recommencer sans cesse, repartir parfois à zéro, abandonner même quelque fois.
Cette absence de signe répond aussi à la deuxième partie de la question quant à ma volonté de placer le spectateur au cœur ou à distance de ce qui se joue sur la toile. Il y a effectivement une volonté de demander au spectateur de choisir sa place.
Dans la série de nus où la proximité du sujet peint, l’absence d’identification possible (si ce n’est l’identité sexuelle), rendent possible l’appropriation de la chair, de la peau, cela de façon presque tactile ou olfactive, mais permettent aussi dans le même temps la distanciation … se tenir en retrait afin de mieux apprécier ce qui s’offre sous nos yeux … ou au contraire afin de supporter ce qui nous semble insupportable !
 

2)   Dans votre série Tragédie, la Chaise est un élément omniprésent au centre de la toile, quel rôle détient-elle à vos yeux ? 

La chaise est effectivement un élément essentiel dans cette série. Elle est la matérialisation de la tragédie, elle est la figuration de l’événement tragique. Elle est le seul protagoniste volontaire et consentant de sa propre disparition dans la délitescence de la scène représentée. Pour le spectateur, elle ne doit être habitée le plus souvent que par l’éventualité de l’événement : s’asseoir ou se lever.
Seuls ces deux instants peuvent prétendre contenir du vivant. Le reste n’est que vide béant : illusion de celui qui est assis, qui le fut ou qui le sera !
Toute tragédie se démontre par la persévérance des sujets à se dissoudre inéluctablement dans un enfer qu’ils ont appelé de leur vœu.
Dans la toile Tragédie 2 « Agamemnon »  je réuni le Roi, son sang, son trône et le figure dans l’illusion du règne qui germe sur la confiance absolue que donne une assise.
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Interview de LWO par Julie Perin Version imprimable Suggérer par mail
Low

Interact Drawings LWO


1) Comment définiriez-vous votre démarche artistique ?
 

Ma démarche est avant tout spontanée, basée sur l’expérimentation, les rencontres et le plaisir de créer. Au-delà des approches techniques ou conceptuelles, ce sont des moments de plaisir et des sensations que je souhaite faire partager au public.
Mes dernières séries "Graff Video" et "Interact Drawings" sont des formes de performances graphiques. 
Le "Graff Video" est une nouvelle pratique et un nouveau style de graff qui utilise la lumière comme medium et l'enregistrement (film vidéo) comme support.J'ai réalisé pas mal de graff "classique" avec des bombes de peinture dans les années 80s.
Depuis le début des années 90s, j'expérimente le traitement de la lumière dans la vidéo. En parallèle, j’ai développé la notion de "matière d’image", une abstraction du sujet filmé pour ne retenir que l’image en tant que tel, l’image vidéo en tant que matière picturale.
Cette "matière d’image" peut ensuite être réutilisée ou transformée, de la même manière que l’on peint avec des pigments de matière. C’est dans la continuité de ces expériences que j’ai créé le concept de "Graff Video", au début des années 2000s.
C’est un cas d’utilisation de la "matière d’image", comme source de compositions graphiques, avec un parallèle entre le maniement de la caméra vidéo et celui de la bombe de peinture. Vous trouverez plus d’informations sur mon approche et des exemples de vidéos sur le site
http://graff.video.free.fr
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Interview Juliano Caldeira par Julie Perin Version imprimable Suggérer par mail
Caldeira Le Jeu 2009

1) Dans les œuvres que vous avez choisies de nous présenter, vos personnages placent le spectateur au cœur de la scène qui se joue.
Sommes nous autant Sujet / Objet de votre univers ? 

Oui, de certaine façon, un de mes objectifs en tant que peintre est de créer un étonnement chez le spectateur, de le faire ainsi sortir de son lieu commun et de participer au monde qu’il voit. La façon la plus directe et sensible, et peut-être immédiate, de créer cet étonnement est de confronter le personnage du tableau avec celui qui le regarde. C’est un artifice bien connu dans l’histoire de la peinture, mais que j’essaie d’actualiser et de le pousser dans mon travail. Ainsi j’espère créer des résonances mentales de l’image avec le spectateur, d’atteindre plus directement son imaginaire et des zones intimes de ses souvenirs.  

2) Le « Masque » détient une place importante dans votre travail, entre révélation et affirmation, il nous renvoie à l’idée du Jeu et du Double.
Ce qui m’amène à vous demander : « vos personnages sont-ils purement issus de votre imaginaire ou bien extraits de manière détournés du monde qui vous entoure ? » 

J’utilise souvent des modèles pour mes peintures, mais aussi des photos prises au quotidien et plus rarement des images que je trouve dans mes recherches sur internet ou d’autres documents. Parfois j’imagine une scène, parfois l’image existe avant moi, mais elle demande d’être transformée à travers la peinture. Le plus important c’est que les images que j’utilise résonnent quelque part dans mes pensées ­– elles doivent avoir un lien avec mes convictions, mes mémoires et mes expériences personnelles. Dans ce sens, le masque joue un rôle important : de détourner la réalité et créer un rapport plus atemporel avec l’image. Le masque nous ramène quelque part dans nos rêveries et intensifie des sentiments peu définissables par des mots. Il rend plus accessible au spectateur des sentiments qui sont très personnels à moi, comme une clé pour comprendre ma peinture. C’est aussi un moyen de parler de la peinture elle-même, en tant qu’instrument de représentation et de transformation du réel.
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Interview Aurélie Gravas par Julie Perin Version imprimable Suggérer par mail
Aurélie Gravas
Aurélie Gravas par Patricia Mathieu


Comment se passe la rencontre avec vos personnages, sont-ils tout droit sortis de votre imaginaire ou bien les capturez-vous au gré de vos escapades urbaines ?
 

Je me sens tributaire des peintres qui m’ont précédée et de mes contemporains. « Les chevaliers », par exemple, est une série amorcée en 2005. C’est un des traits d’union qui me relie à l’histoire de la peinture.
Le point commun c’est le désir. Il se peut qu’une rencontre fortuite m’occupe au point que je la fasse entrer dans l’atelier.
Je ne peux pas affirmer que cette personne existe, je ne pense à personne, je vois des individus qui semblent définir « quelque chose » de notre époque : les choix vestimentaires comme corps, les marques comme identité, les couleurs comme politique, les regards comme pensées. 
Dernièrement, j’ai travaillé à la fois sur le visage de Tiapa Tarkovski d’après des polaroids pris par son père Andréî Tarkovski et d’après le portrait d’Isabelle d’Este peint par le Titien.   

Aurélie Gravas
Les chemises blanches 2008
Votre travail a-t-il à voir avec la mémoire, le rêve … ?
 

Le rêve, non. Le rêve relève pour moi d’une expérience privée. La mémoire est constituée d’événements et de sensations tirés du monde tel qu’il était il y a dix ans, il y a deux mois, il y a deux minutes. Ces expériences imprègnent consciemment l’esprit qui les revisite de façon à les garder réels, possibles au monde.
Quand j’ai commencé à aller voir des peintures dans des musées, ce qui était difficile pour moi, c’était de décider quand j’arrêtais de regarder, et de me souvenir de ce que j’avais vu une heure avant. Le souvenir d’un événement ou d’une sensation est plus long que les vivre. Si je peins d’après une photo que j’ai prise, je peins avec ce dont je me souviens et aussi avec ce dont je ne me souviens plus.
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Artiste contemporain : Karine Zielinski Version imprimable Suggérer par mail
Karine ZielinskiSans titre (100x100 cm, acrylique sur tôle aluminium)    
Karine Zielinski 

« Ma peinture est principalement un travail de composition, de superposition de textures et d'organisation de couleurs. Les teintes utilisées dans mes œuvres sont très souvent claires et minérales, même si de temps à autre j'y introduis des couleurs vives pour casser le rythme.  J'ai opté pour une peinture abstraite, afin que le spectateur puisse s'approprier l'œuvre. Ne rien imposer, avoir la liberté de penser l'œuvre et laisser libre cours à son imagination.
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Artiste contemporain : Laurence Le Constant Plasticienne Version imprimable Suggérer par mail
Laurence Le ConstantUne belle rencontre artistique lors du salon Macparis avec Laurence Le Constant artiste plasticienne, entre installation sculpturale et peinture. 

Son
point d’accroche, une question : Comment devient-on une femme ?

Tout l’enjeu du travail de Laurence Le Constant est là, posé de façon crue, sans compromis. 
Ses œuvres en témoignent car nous ne pouvons en détourner le regard !!!  

 Laurence Le Constant  

Née en 1976 à l'île de La Réunion, Laurence Le Constant est installée à Paris. Après des études en arts appliqués spécialisées en stylisme de mode et en design textile, elle entreprend de compléter sa formation par un cursus d'arts plastiques à la Sorbonne et des cours à la Chambre Syndicale de la Couture parisienne. Depuis, elle se consacre à ses travaux de peinture et de sculpture.
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Artiste contemporain : Cécile Belmont Version imprimable Suggérer par mail
Cecile Belmont"Le Figaro", 2009 Commandée par Hannover Staatsoper
Papier de riz, papier de soie, papier auto-adhésif, papier à écrire, papier glacé,  acrylique, dimensions variables  

Cécile Belmont 

Le travail de Cécile Belmont est composé de diverses activités qui s'influencent les unes les autres et créent une dynamique particulière. Les broderies, la coupe des installations papier,l'habillement et les interventions urbaines agir en tant que lieux d'action qui permettent d'élargir le possible la diffusion de ses images, en les plaçant dans des contextes différents et relations avec le public - de la rue dans la galerie et de la galerie sur la rue. 
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