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Dans le cadre des conférences d'initiation à l'art moderne et contemporain, Jean-Rodolphe Loth, professeur agrégé en arts, propose d'organiser une rencontre avec un photographe talentueux qui vient de faire l'objet d'une présentation à l'Université de NEW-YORK à propos de son travail HOLYWOOD et d'un très beau portfolio dans la revue américaine EYEMAZING.
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Présentation de l’évènement
Rrr Au café Julien,
le dimanche 13 novembre de 15h à 21h 39, cours Julien 13006 Marseille. Métro
Cours Julien/Notre Dame-du-Mont ou Noailles.
Entrée libre.
L’association
Radiodiction propose une rencontre où tout le monde est invité à découvrir le processus
d’enregistrement d’une émission radio et à prendre la parole à l’occasion d’un micro
ouvert. Une après-midi où s’enchaîneront diseurs de textes, performeurs et
musiciens.
L’émission
enregistrée fera l’objet d’une diffusion spéciale « Rrr... au café Julien » sur
radio Galère 88.4 FM à Marseille.
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Poésie
simplifiée est le titre générique d’une série de courts livres écrits entre
2005 et 2010, dont facile, difficile et 8 constituent la part la plus aboutie.
Poésie simplifiée n’est pas le résultat d’une méthode d’écriture ni la
réalisation d’un projet littéraire : c’est une tentative de poésie, dans un
langage qui doit autant à Claude Royet-Journoud qu’à la lecture du dos d’un
paquet de céréales.
Ecrire ne
ressemble à rien.
Pour
obtenir ces livres, j’ai travaillé par élimination : un travail quotidien sans
éclat, banal. Ce qui reste n’est pas « le meilleur » ou le plus « intéressant
», mais simplement ce qui n’a pas été éliminé. Finalement c’est comme si je n’avais
rien écrit, et pourtant il y a un livre.
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Interview Isabelle Bonté par Julie
Perin
Ma
rencontre avec l’artiste plasticienne Isabelle Bonté à été rythmée par la
découverte de propositions plastiques, formelles, sonores, diverses et variées.
En juin
2010 j’ai eu l’immense plaisir de visiter votre atelier et d’y découvrir un
travail à la fois plastique de par vos matières, outils, expérimentations mais surtout imprégné d’une grande dimension
et préoccupation humaine.
En octobre,
la nuit blanche de Bruxelles à laquelle vous participiez, m’a permis d’y voir
une installation interactive, entre lumières et sons
« Le souffle des mots ».
Aujourd’hui,
le travail résonne encore et m’interroge sur votre position en tant qu’artiste
face à notre société, ses codes et la place qu’occupe le citoyen au sein de vos
œuvres.
Pourriez-vous dans un premier temps
nous en dire un peu plus sur vous, votre cursus et ce choix radical de
changement de vie que vous avez opéré il y a une dizaine d’année ?
C’est
effectivement en 2000 que j’ai décidé de « changer » de vie afin de rattraper
ce qui fût ma passion depuis l’âge de 13 ans, à savoir la création et plus
particulièrement la sculpture.
Cette vie
d’avant me comblait de bonheur : je n’ai rien à redire là-dessus… Mais
accaparée par mon rôle de mère, par mon métier d’enseignante, je me suis
souvenue que la création fût tout pour moi et l’était encore alors.
Ce fût un
raz-de-marée…
Aussi je
suis partie ailleurs et j’ai « cédé » aux démons de la création…
On ne
renonce pas à soi-même impunément : c’est ce que j’ai découvert. Et renoncer à
la création c’était renoncer à soi-même.
J’ai
découvert une certitude : c’est pour cela que je suis au monde : créer.
Forte, de
cette volonté, de ce que la vie m’avait enseignée jusque-là, de mes études, je
me suis lancée !
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FESTIVAL ‘DE BASIS’ -
Soesterberg (NL)
Marie-Line
Van Vuuren a pour terrain créatif de prédilection des lieux de mémoire,
d’histoire, secrets où parfois le public n’a pas accès.
C’est dans
ce contexte qu’elle investit ses lieux pour leur redonner une nouvelle vie, les
faire raconter une autre histoire et nous sensibiliser à y voir autrement.
C’est lors
du festival ‘DE BASIS’ - Soesterberg
(NL) du mois de septembre que Marie-Line Van Vuuren fait la proposition de
l’installation “Dors Bien…” !
Passé et futur
La base militaire de
Soesterberg (NL), implantée depuis près de 100 ans sur une petite hauteur au
milieu des bruyères, a été fermée pendant plus de 40 ans au public. Il s’agit d’une
des plus anciennes bases militaire d’Europe. Le terrain de 500 hectares abrite
beaucoup de secrets et offre toujours les traces de la présence de l’armée
américaine à l’époque de la guerre froide.
Depuis quelques années, les activités militaires ont cessé et les
moutons entretiennent dorénavant ces terres riches d’une faune et d’une flore
spécifiques, et ceci pour le plus grand bonheur des biologistes et des amoureux
de la nature.
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Collectif 21, portes ouvertes des ateliers de Montreuil du 14 au 16 octobre 2011 de 14h à 20h.Vernissage le 14 octobre de 17h à 20h, 21 rue des fédérés 93100 Montreuil.
Collectif 21, Catherine Raynal, Alain Fenet et Julie Perin.
Le travail de Catherine Raynal, se joue des conventions convenues.
Elle construit son œuvre autour et dans l’installation.
Du volume au dessin, de la peinture à la broderie, l’univers de Catherine Raynal nous donne à voir dans le face à face et le corps à corps.
Nous ne détourneront point le regard bien au contraire !
Il y a le fil, le tissu, la teinture, le trait, les volumes où le silence quasi monacal dialoguent avec le murmure des matières.
Réflexion et austérité pour certains, sensibilité et profondeur pour d’autres Catherine Raynal vous invite à découvrir, ressentir et écouter sa proposition artistique et plastique.
Photographies B.Raynal 2011
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Sans titre 2010, 50x70cm, encre de chine sur papier et caque/collage
Episode Neigeux par Nathalie Tacheau.
Samedi 2 avril à 15h, Nathalie Tacheau et Bernard Point, vous invitent autour de l’exposition Episode Neigeux à rencontrer et pénétrer le travail de l’artiste.
Un travail sous le signe du dessin, de la peinture, du collage, du multiple revisité de manière remarquable.
Des supports variés, de la toile au papier, du plexiglas au calque. Nathalie Tacheau avec une écriture qui lui est propre où la construction et déconstruction du corps vient interroger notre perception, nos sens.
Au cœur de la diagonale du je(u)
Le corps en épisode du je
Dès l'entrée je joue d'une traversée en diagonale de cet espace qui dirige mon regard vers l'angle opposé. C'est un véritable "jeu au carré", que cette installation qui juxtapose sur neuf étages ces petites toiles (20X20) où les corps semblent vouloir échapper à l'emprisonnement orthogonal de cette construction murale. Quelquefois ils disparaissent pour laisser place à une plante ou un animal, et d'autres fois ne montrent qu'un visage en interrogation sur l'absence du corps. Toujours sans me déplacer, ma vision franchit la porte ouverte sur la pièce suivante. Au centre d'une toile carrée de plus grande dimension, je me sens dévisagé par un regard suspendu, accompagné par le V de deux bras accrochés à des barres diagonales, tracées devant l'horizontale suspendue d'une utopie architecturale. Entre ces deux axes directionnels, trois dessins, noir sur blanc, me font dialoguer avec des couples réunis par la noirceur graphique de leurs chevelures siamoises, jusqu'à en perdre l'équilibre.
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Kristína Hečková représentée par la Galerie Particulière à Drawing Now.
C’est dans un dédale d’allées que le travail de Kristína Hečková jeune artiste Slovaque, m’est apparu en toute délicatesse.
Des traits de crayons simples, épurés où la blancheur immaculée de la feuille vient donner un rythme au geste précis de l’artiste.
Tout en douceur et l’air de rien, Kristína Hečková, nous livre son monde autour de petits animaux, reptiles, rongeurs, lapins, oiseaux, chats qu’elle vient poser par son trait de crayon, ses nuances entre blanc, noir et gris, le fil qu’elle utilise aussi dans son approche plastique du dessin, détourne et redéfinit à la fois l’espace entre le dessin, le propos et le regard.
Elle explore le fond, la forme en s’attachant aux détails qu’elle met en valeur avec habileté, finesse et sens.
Pour ma part je retiendrai un remarquable travail de composition où si le sujet peut nous apparaitre sensible autour de la familiarité animal, ne vous y trompez pas il est plutôt question de pendaison, d’étouffements où la métaphore avec la posture humaine dans la société contemporaine est omniprésente et nous interpelle.
A voir absolument à Drawing Now !
Infos :
Drawing Now salon du dessin contemporain
Carrousel du Louvre
99 rue de Rivoli
75001 Paris
http://www.lagalerieparticuliere.com/
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Conférence-conversation sur le cinéma de Guy Debord avec Fabien Danesi et Fabrice Flahutez à la galerie VivoEquidem le mercredi 30 mars 2011 à 20 h. Entrée dans la limite des places disponibles.
"Les naufrageurs n'écrivent leur nom que sur l'eau"
Entre 1952 et 1978, Guy Debord réalise six œuvres cinématographiques. En 1994, peu avant sa mort, il y ajoute un film de télévision.
Dans sa critique de la société du spectacle, qui réduit la vie à une représentation, Guy Debord fait pleinement usage de l’image.
Avec la pratique du détournement, le cinéaste révolutionnaire remet en cause le conditionnement social propre au capitalisme.Le mercredi 30 mars, à l'occasion de la publication de son livre aux éditions Paris Expérimental, Fabien Danesi évoquera avec Fabrice Flahutez l’importance de cette œuvre cinématographique au regard de la société actuelle et de l’art contemporain.
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L'ennemi héréditaire
Au cours des années 80, dans un légitime sursaut de panique, on a subitement érigé très haut sur un piédestal, une jeune production figurative que l'on avait nommée la "Figuration libre".
On a cru ainsi pouvoir sortir du trou noir artistique, qui depuis, nous a aspiré, mais cela s'est avéré être un échec.
Cette jeune production s'était-elle avérée trop loin des espérances culturelles attendues ?… à moins que son adversaire fût déjà trop puissant…Mais il était vrai que la Figuration devait être l'ennemi héréditaire du néant et cette adversité ne date pas d'hier.
De l'ancien débat entre "abstraction" et Figuration, la Figuration est restée suspectée de conformisme, à tel point qu'elle a été longtemps comme une honte pour les artistes, et plus généralement pour ceux qui voulaient paraître cultivés en art.
Aujourd'hui un "ni pour, ni contre" prudent à remplacé la honte ; et le conformisme, avide de toutes les pratiques reconnues, s'est aussi développé dans ce qui reste de "l'abstraction".La Figuration semble avoir été définitivement déchue de ses valeurs culturelles.
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