Domestik life “Si les meubles pouvaient parler …“
Laurent Martin présente ses sculptures dans deux espaces atypiques :
La Ruche à Sotteville-Lès-Rouen du 16 septembre au 31 octobre 2010, et dans la Cave du Moulin du 24 septembre au 24 octobre 2010.
L’artiste a été invité par l’association La Ruche à Sotteville-Lès-Rouen et Le Moulin-Louviers à créer une exposition en deux parties. Ainsi, les deux présentations sont composées d’un ensemble de sculptures se répondant l’une à l’autre, offrant ainsi aux spectateurs une suite logique entre les deux espaces.
« Si les meubles pouvaient parler … Ils nous raconteraient sûrement des histoires d’Humains.
C’est un univers très affirmé que Laurent Martin dévoile dans Domestik life.
Les meubles de Laurent Martin ne sont pas ordinaires, il se les réapproprie et les détourne pour leur conférer une allure singulière. Ses installations, ou mises en scène, apparaissent comme des décors familiers et facétieux sinon oppressants, du buffet de cuisine déstructuré à l’horloge déhanchée, comme au beau milieu d’un cartoon. Les proportions sont rompues, les échelles fracturées, les couleurs saturées, les repères sont ainsi malmenés. Voilà pour le visible, une esthétique du mobilier gagnée par le merveilleux.
Le pragmatisme du meuble populaire et rustique est rejoint par le lyrisme d’Alice au pays des merveilles. La vocation fonctionnelle du meuble est mise à mal par tant de contresens qui sont des allégories de l’innocence. La comparaison avec les décors du conte de Lewis Carroll est manifeste, teintés par le surréalisme de Salvador Dali et ses objets dégoulinants. »Hélène Martinez
|
|
Lire la suite...
|
|
La rentrée des galeries du secteur Beaubourg se fera le 4 septembre avec les expositions et vernissages suivants :
A la Rue Chapon :
Au n° 13
Galerie Eric Dupont
Exposition de Yazib Oulab
http://www.eric-dupont.com/
Au n° 13
Galerie Isabelle Gounod
Exposition Détournements : Antea ARIZANOVIC, Elvire BONDUELLE, Lucie DUVAL, Isabelle GIOVACCHINI, Jérémy LAFFON, Florent LAMOUROUX, Michaële-Andréa SCHATT
http://www.galerie-gounod.fr/
Au n° 56
Galerie Zürcher
Exposition de Brendan Cass
http://www.galeriezurcher.com/
|
|
Lire la suite...
|
|
Du 4 au 25 Septembre 2010, la galerie Magda Danysz présente une double exposition, celle d’Alain Delorme, célèbre pour sa série little dolls et celle de Christian Gonzenbach, auteur du crâne de la mortadelle récemment exposé lors de l’exposition Vanités de Damien Hirst à Caravage.
Deux expositions qui aiguisent notre curiosité.
|
|
Lire la suite...
|
Ecriture de la violence Isabelle Bonté 2010
La galerie «GALLERY GARDEN » à Bruxelles, présente le travail de l’artiste plasticienne Isabelle Bonté.
Vous y découvrirez des travaux récents de l’artiste du 30 Août au 22 octobre 2010. Vernissage le 8 septembre 2010.
Communiqué de presse
Du 30 août au 22 octobre 2010, Isabelle Bonté présente ses travaux récents dans le cadre d'une exposition à la Gallery Garden à Bruxelles.Durant cette période, et plus précisément le 2 octobre 2010, elle présentera pour la Nuit Blanche de Bruxelles, une œuvre multimédia :
« Le souffle des mots ».
Il s’agira de faire respirer une place : transformer la place du Nouveau Marché aux grains de Bruxelles, le temps d’une nuit, en une manifestation visuelle et émotionnelle d’un corps social, se concrétisant pas sa respiration.
|
|
Lire la suite...
|
Jérémy Laffon, 2009, Run, Run, Productivity, Run Away!, savon de Marseille, eau
Détournements
Du 4 septembre au 23 octobre 2010
Vernissage le samedi 4 septembre
Communiqué de presse
Le mythe des avant-gardes est quelque part légitime d’une histoire des ruptures, une histoire considérant chaque artiste moderne ou chaque école à la manière d’une cassure dans la grande temporalité. Une autre histoire serait à faire, une histoire de la continuité et des permanences.
On verrait alors que sous des manières toujours actualisées, l’art implique de lointaines obsessions, porte d’antiques et insolvables questions. Peu nombreuses en vérité ; étrangères à toute idée de surenchère ou de progrès.
Que sous les différences apparentes courent souvent des obstinations et des constances tout à fait dégagées des obligations de l’art, si l’on peut dire. Dans cette histoire, il est probable qu’on y observe la présence continue des objets et le petit jeu des manipulations auxquelles ils sont sujets. Depuis les pierres dans le contour desquelles les premiers hommes décèlent quelque anthropomorphisme jusqu’au matériel courants du siècle industriel, c’est à chaque fois ouvrir des mondes à les associer ou les déplacer.
C’est que l’objet est, déjà à l’échelle des enfants, ce par quoi aborder le monde et exercer ses pouvoirs. Pour tout dire : l’objet c’est le monde sous les doigts.
On ne s’étonnera pas alors que, sacrifiant à la définition du génie baudelairien, les artistes s’aventurent plus ou moins distraitement du côté de cette « enfance retrouvée à volonté » qui invite à considérer chaque objet du monde comme le lieu de détournements possibles, le lieu ordinaire de l’humour, de la poésie et de l’aventure.
Jérémy Liron, 2010.
|
|
Lire la suite...
|
« Ménine » Mariko
Frank Picon fait sa rentrée et vous invite à découvrir du 2 septembre au 7 octobre, deux univers artistiques.
Mariko sculpteur, nous dévoilera un monde fantasmagorique, où les matières et les formes prennent vie et s’imposent par des sculptures monumentales et singulières.
Eric Munsch peintre, nous délivrera par une gestuelle et un mouvement sur fond de grands coups de pinceaux énergiques, une vision entre ciel et terre dans ses toutes dernières toiles.
La galerie Frank Picon vous donne RDV au vernissage le 2 septembre à partir de 18H.
Mariko Sculpteur
Sa rencontre avec la terre commence dès l’enfance, à Madagascar, où elle est fascinée par le travail des Malgaches, par leurs mains faisant jaillir de la terre des personnages de légende. Jusqu’à l’adolescence, sa vie sera un carnet de voyage, fait d’arrivées et de départs : l’île Maurice, l’île de la Réunion, le Kenya, la Côte d’Ivoire…C’est au Kenya qu'elle apprend les rudiments du façonnage de la terre, auprès des Masaïs qui modèlent des êtres fantasmagoriques.
Dès 14 ans, sa décision est prise : elle sera une artiste. En Côte d’Ivoire, la directrice des Beaux Arts d’Abidjan la prend sous son aile et, puisqu'elle est encore trop jeune pour intégrer l’école, lui donne des cours particuliers.
Plus tard, plus loin, la voilà élève de l’école des Beaux Arts de Montpellier où, rebaptisée par un ami japonais, Kenji, elle devient Mariko, sculpteur.
Cette année-là, elle découvre l a tauromachie, danse passionnée entre l’homme et le taureau qui ne font plus qu’un dans ce combat.
|
|
Lire la suite...
|
|
L’exposition « HOPE ! » réunit plusieurs générations d’artistes au Palais des Arts et des Festivals de Dinard. Une cinquantaine d’œuvres datant années 60 ans à nos jours. Ici pas de chronologies, ni de frontières, on passe de « l’homme qui marche » de Giacometti à une représentation sensuelle d’Adam et Eve, une œuvre entre photographie et peinture réalisée par Pierre et Gilles…
Lire la suite de l’article sur le site de France Info...
|
TEL AVIV ACCESSIBLE ART FAIR vous permet pendant 6 jours de voir une douzaine d’artistes internationaux qui exposeront et vendront leurs oeuvres – tableaux, photos, gravures et sculptures à des prix allant de 300 Nis à 10,000Nis (60 et 2000 €).
Le "TEL AVIV ACCESSIBLE ART FAIR" est différente des autres foires.
Elle présente plus de 10 artistes internationaux et Israélien parmi lesquels le Belges Hanes D'Haese, l'Israélien Dan Groover et Mali goldfard, le français Andrew Painter, Lissa Matta et bien d'autres.
|
|
Lire la suite...
|
I Park Art est un projet de guérilla créative urbaine visant la réappropriation de l’espace public par l’action artistique. Lancé par l’artiste italien Mattia Paco Rizzi, l’action se déroule dans des parkings publics et permet aux artistes d’exposer pour le prix d’un ticket de stationnement.
Je vous laisse regarder un reportage diffusé dans l’émission spéciale de Canal + pour vous faire une idée, en sachant aussi que la prochaine édition en France est prévue à Besançon le 25 septembre prochain.
|
|
Lire la suite...
|
Que font les jeunes photographes en ce début du 21e siècle ? Quel regard portent-ils sur le monde ? Dans quelle mesure s’inscrivent-ils dans la tradition, s’en inspirent-ils ou la rejettent-ils ? Alors que la révolution numérique poursuit son implacable avancée, anéantissant les pratiques établies de longue date, et ce dans chaque domaine de la photographie, est-il possible de prédire le chemin que prendra la nouvelle génération de photographes ?
|
|
Lire la suite...
|
|