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Les Petites formes (D)cousues, festival 2011. Affiche.
Point Ephémère, Paris. Courtesy Point Ephémère, DR
Petites Formes (D)cousues
Du 06 juin au 10 juin
2011
Point Ephémère 75010 Paris.
Communiqué de presse
Chiara Gallerani, Aina Alegre, Eva Motreff,
Jean-Jacques Sanchez, Stéphanie Auberville, Gianfranco Celestino, Françoise
Féraud, Marion Faure, Compagnie Keatbeck, Clotilde Tiradritti, Romano
Bottinelli, Isabelle Catalan, Agnès Butet
Petites Formes (D)cousues
Réservations: sur place ou
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Point
éphémère s'engage pour l'exploration en danse contemporaine et lui consacre
pour la seconde année consécutive un festival. La programmation reflète les
choix artistiques de Marina Tullio, en charge de la danse à Point éphémère, et
présente également la recherche des résidents ayant travaillé cette année dans
le studio de danse, sélectionnés par Cécile Saint-Paul, artiste invitée.
Petites
Formes (D)cousues se veut un festival prospectif et transdisciplinaire,
musique, et arts visuels se frotteront à la représentation du corps dans la
danse.
Des
propositions d'artistes émergents évoluent aux côtés d'artistes plus connus, de
manière inédite.
L'idée de
découverte, de rencontre et d'échange entre les artistes et pour les publics
est fondamentale. La programmation offre au spectateur la possibilité de
circuler d'un champ artistique à un autre, et de s'immiscer au sein des
propositions artistiques via des appels à projets, les performances, d'un
espace de Point éphémère à l'autre.
Le festival
Petites Formes (D)cousues marque un temps fort de visibilité du travail des
résidents, révélant le processus de création artistique au travers de petites
formes comme « faites maison ».
Les
chorégraphes investissent l'espace urbain (Jean-Jacques Sanchez) et en
analysent les trajectoires (Compagnie Héliotropion) mais aussi les incidents du
quotidien (Compagnie AAC). L'urbain prend corps dans la ville. L'angle
sociologique est aussi abordé avec Romano Bottinelli qui interroge les
habitants sur leurs besoins, tout comme Stéphanie Auberville qui compile avec
La Mécanique du oui l'acceptation tacite des règles pour vivre en communauté.
Une poésie dansée née du documentaire social, reflétant un instantané de la
société.
De manière
plus éparse, certaines gestuelles ne se situent pas dans ces thèmes. Le
Collectif Larsen invite le jeune public à une réflexion écologique dansée.
Quant à Françoise Féraud, elle crée un « solo à plusieurs » sur fond de cadavre
exquis. Gianfranco Celestino explore l'intime à travers un carnet de voyage
dansé.
Aina Alègre
donne une performance en partant de la figure de la victime dans les films
fantastiques et les icônes baroques. Isabelle Catalan, accompagnée d'un
guitariste, évoque un des moments de l'étrange cabaret de cauchemar issu de la pièce
Dirty.
Fa'j de la Compagnie Ortema développe le langage spécifique des corps et
celui induit par la musique.
La Compagnie Keatbeck, avec Showtime, Folks !
recherche une forme métissée de danse, de chant et de vidéo, offrant un
dispositif complet.
C'est accompagnée de Frédéric Danos que Chiara Gallerani
nous propose des digressions et sauts d'humeurs dansés dans Late Show : tout
est dans le titre.
D'autres
pratiques artistiques s'invitent dans ce festival aux formes décloisonnées :
deux expositions photographiques de Céline Barrere et Maïa Roger accompagnent
les travaux chorégraphiques de La Compagnie Keatbeck et du Collectif Larsen.
En clôture
de festival, une soirée musicale avec les P.O.U.F. et Judith Grynszpan mène le
spectateur sur la piste de danse…
Infos :
Point Ephémère
200, quai de Valmy
75010 Paris 10e
Tel : 33 1 40 34 02 48
Fax : 33 1 40 34 02 58
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http://www.pointephemere.org
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